mercredi 17 octobre 2018



Les 100 km du footing club de Fosses

Le départ de masse a été donné vendredi 12 octobre à 21:00 par une température de 21°. C'est donc par ce temps anormalement chaud pour la saison que les 200 participants se sont élancés, tel un nuage de lucioles frénétiques, pour s'enfoncer dans l'obscurité des bois et campagnes.
Avec mon copain Serge nous avons pris un départ tranquille tout en veillant à ce que les premiers ne prennent pas trop de champs sur nous. Après 10 km nous formions déjà un petit groupe de 4 ; nous et deux flamants très castards que nous connaissions déjà.

Au 40ème km, Serge a dû ralentir à cause d'une douleur au genou et, sur son conseil, j'ai décidé de jouer mon va-tout en leur faussant compagnie. J'ai accéléré pour quitter le faisceau de leurs frontales, ne plus être en point de mire et me fondre dans la nuit. Malheureusement, au alentour du 55ème km, j'ai raté un petit sentier sur ma gauche et je me suis retrouvé paumé dans le village de Denée. Le temps de revenir sur le parcours et le faisceau lumineux qui me poursuivait était passé devant.
Vers le 60ème km, j'ai rejoins le petit groupe de tête et, au fil des kilomètres parcouru ensembles, les velléités du début ont fait place à une franche camaraderie égaillant notre cheminement.
Dans les trois derniers km, j’ai demandé à mes compères du nord de ne pas m’attendre car j’étais complètement cuit.
Un peu plus loin, tandis que je me soulageais, j’ai aperçu Bernard revenir sur moi à grandes enjambées. A cet instant, mon orgueil en a pris un coup et moi un solide coup de fouet. Dès lors, j’ai donné tout ce que j’avais, même ce que je n’avais pas pour que Bernard ne me rattrape pas.
Avant d'arriver au dernier contrôle j'avais déjà les trois compères du nord en point de mire, quand je suis entré dans le contrôle, ils m’ont dit « viens faire la photo avec nous !» j’ai répondu « Weg » les gars...Bernard arrive. Sans plus attendre, nous nous sommes rués vers la sortie comme une bande de voleurs après un casse raté et, heureusement, Bernard était là !

Pour terminer, nous avons couru les deux derniers km à fond, à chaque foulée je me demandais qui d'entre nous allait exploser en vol. Au dernier carrefour de Fosses, gros cafouillage, ni l'un ni l'autre ne savait où aller et, comme j’avais déjà plus de 100 km GPS, j’ai décidé de rentrer par la vielle ville.

Malgré mon insistance, mes compagnons de route ne m'ont pas suivi et, contre toute attente, je suis arrivé le premier "ventre à terre". Pour tout vous dire, l'effort a été tellement violent et intense que j'ai cru m'évanouir après avoir fait sonner la cloche d'arrivée.
Pas beau à voir le Marcel !

Bref, 13h05 pour une escapade nocturne de 100 km, remplie d'anecdotes et, surtout, de belles rencontres.

Marcel

Au départ des 100 km
A gauche sur la photo
Les dix derniers km

mardi 28 août 2018

Bonjour à tous,
Ce week-end j'ai fait un 100 km de nuit avec un super pote entre Condroz, Famenne et Ardennes.
Il faut dire que notre périple fut une véritable odyssée; des bonnes blagues pour garder le moral, des images insolites plein les yeux, des galères et des bons moments.
 je vous livre ci-dessous son témoignage :
Hello Marcel,
J'espère que tu as récupéré des 100 kms (pardon des 101 kms!) bien que tu n'avais pas l'air tellement fatigué.
On a fait un temps moyen (14:00), mais vu le dénivelé et le balisage assez léger, on s'en tire plutôt bien. J'ai discuté avec les Flamands (les 2 devant nous et 2 autres derrière). Ils m'ont dit qu'ils ont eu beaucoup de problèmes sur l'axe Masbourg, Ambly et Aye (comme nous…). Les kms annoncés étaient exactes, mais vu les erreurs, certains ont fait 5 kms en plus et les 2 autres 8, et 10 kms en plus.et 2.000 m de dénivelé positif. Pas mal !
Si on ne s'était pas trompé, on épargnait 20 minutes et on finissait en tête. Le premier est arrivé vers 10h45, et le second même pas 10 minutes avant nous. Mais chapeau bas, ils étaient en super forme. Le premier fait de la marche de compétition et connait très bien Daniel Lhoest. Il voudrait faire Paris Alsace (440 kms) l'an prochain. Il arrive à faire plus de 190 kms en 24 heures à la marche, c'est la grande classe.
S i tu avais foncé les 20 derniers, tu pouvais les battre...mais on est resté ensemble et je t'en remercie (bien que j'aurais été content que tu battes les Ménapiens (hihihi)).
Ces Flamands là avaient beaucoup de mérite et, au demeurant, étaient quand même très sympas et sportifs.
J'ai quand même envoyé un courriel aux CJM pour les féliciter de l'organisation : contrôles bien répartis (un peu trop nombreux à la fin), bons ravitos, excellent accueil partout. Cela aurait été presque parfait, si il y avait eu des flèches fluos mais, ils ont le mérite d'oser organiser un 100 kms en Wallonie ce qui n'est pas banal.
Bonne continuation,
Biz à Alberte,
A-M et Serge
Ce que Serge n'a pas dit c'est que, dans le bois, au détour d'un chemin creux nous avons vu ce que nous pensions être une souche d'arbre mais qui s'est avéré être un petit sanglier occupé à boire dans une flaque. La bête ne nous avait pas entendu arriver mais lorsqu'elle nous a vu, elle a bondi, couiné, comme une vuvuzela monté sur un ressort à boudin.
De plus, vers 3:00 du matin, nous avons abouti sans le savoir dans le village de Forrière après s'êtres perdus dans les bois. Là nous avons eu les narines accrochées par une agréable odeur de cuisson émanant d'une boulangerie. Le boulanger, bonne pâte, nous a aimablement renseigné sauf que nous n'avions pas la même notion de la distance, pour lui c'était à côté, pour nous c'était à plus d'une demi heure de là. Au final, nous avons retrouvé le fléchage et pu continuer notre route après une erreur de 4 km.

Marcel
En attendant le départ à Hamois
A plus !

samedi 21 octobre 2017

Testé pour vous: le gilet porte flasques.

Le weekend passé j'ai parcouru 50km à l'entrainement et j'en ai profité pour tester le gilet porte flasques. Le fiting tient toutes ses promesses, léger (220 gr), confortable et ne ballote pas. Vous avez deux poches sur l'avant pour des flasques de 250 mml, des poches latérales pour l'alimentation du trail runner et un compartiment dans le dos pour une poche à eau type "camelbak", plus une petite poche kangourou. Des élastiques sur les côtés permettent d'attacher les bâtons. Le seul inconvénient du gilet c'est qu'il vous donne chaud mais, en hiver, c'est le top. Si vous éprouvez des difficultés à remettre les flasques en place vous n'avez qu'à les gonfler avec la bouche, un petit truc tout bête qui vous facilite la vie en course.
Avant d'acheter votre gilet vérifiez la fonctionnalité des poches !
ex: la poche latérale gauche ou droite doit être accessible sans devoir vous contorsionner ou dégrafer le gilet.



lundi 11 septembre 2017


Ecotrail de Bruxelles

Cette année je m’étais préparé pour participer aux 80 km de l’Ecotrail de Bruxelles et ce samedi 9 septembre j’étais au départ du trail sous l’Atomium.
Le temps était maussade, la température fraîche et la météo nous prévoyait quelques averses et orages pendant la journée… pas de quoi faire peur au baroudeur.
J’avais décidé de courir à du 8 km/h de moyenne et pour m’aider à tenir ce rythme j’avais programmé ma montre gps avec un écran pour la vitesse, sauf qu’il affichait la vitesse instantanée et que cette vitesse joue sans cesse au yoyo. Donc, comme vous l’aurez compris, il ne me restait plus qu’à courir à l’ancienne.
Très tôt dans la course, malgré toute l’énergie d’un un vététiste qui s’épuisait à re-baliser devant nous, le fléchage s’avéra insuffisant voire inexistant car complètement lavé et relavé par les pluies diluviennes de la veille. Après 15 km nous nous sommes regroupés en un peloton polyglotte perdu dans les rues de Dilbeke ; certains demandaient leur chemin…complètement surréaliste ! Pour ma part, rôdé à ce genre de situation, je suis resté bien concentré sur la course et j’ai continué sans trop me tromper de route.
Après le ravitaillement du 20ème km je suis reparti seul avant de rattraper un coureur flamand qui avait la trace en format gpx sur son gps…une aubaine pour moi et un coureur français qui nous avait rejoint entre temps. Malheureusement, le gars au gps marchait souvent et nous avons dû nous résoudre à le laisser là en croisant les doigts pour que tout se passe bien pour nous.
Après le ravitaillement du 40ème km, nous avons retrouvé un bon fléchage juste avant de franchir, sous l’orage, le long tronçon boueux de la Grande Espinette.
Au ravitaillement du 60ème km, nous avons été rejoints par un ami namurois et ensemble nous
avons continué jusqu’au 70ème km où, par manque d'énergie (plus rien dans les baskets), j’ai dû laisser filer mes deux comparses.

Dès l'arrivée franchie nous avions droit à une douche chaude suivie d’un repas de pâtes avec une sauce au choix agrémenté d'une boisson soft.

Les infrastructures de douches consistaient en deux tentes; l’une posée sur le trottoir en asphalte avec les douches et l’autre posée sur le gravier servant de vestiaire, le tout sans éclairage le soir à 20h.

Celui qui rentrait avec des cloches aux pieds ressortait sans mais il avait de l’équipement en plus ou en moins, vu qu’il n’y voyait rien.
Ensuite le repas ! un bon bol de pâtes généreusement nappées d’une sauce brulée qui vous laissait dans la bouche et le nez un gout de carbonisé “Pennes à la carbonisée”.
  
Mon objectif était de courir l’Ecotrail en 10 h et j’ai terminé en 09 h 54 malgré les mauvaises conditions de course et 81 km au compteur.
J'y reviendrai
Marcel





 

mercredi 26 juillet 2017


Une belle matinée de footing
Chaque matin en été, je fais un petit footing de ± 1h histoire de garder la forme.
Hier, en passant entre les champs, j’ai remarqué un canard au bord du chemin nullement apeuré par mon passage ; ce genre de canard qui, habituellement farouche, fuit devant le coureur à pied.

Aujourd’hui, à la même heure, j’ai emprunté le même chemin et … le vilain canard, en l’occurrence une canne, était toujours là !  Intrigué, je me suis approché tel un chat curieux pour y jeter un coup d’œil et, en y regardant bien, j’ai compris pourquoi elle ne fuyait pas… la petite canne avait les pattes entravées par un fin fil de pêche.

Difficile de rester indifférent devant cette situation car, si je ne fais rien, cette petite canne va crever à cause de « Nous ».  Je décide donc de l’attraper, que dis-je de l’alpaguer, afin de lui retirer ce fil qui l’entrave. Bref, du haut de mes 68 ans et 73 kg, je lui vole dans les plumes, je lui saute dessus avant même qu'elle ne déclenche son deuxième battement d’aile (l’image est cocasse) et, par chance, je l’immobilise. Ensuite, je tente désespérément de retirer le fil, j'essaye même avec les dents mais en vain. Il ne me reste plus qu’une solution : traverser le village pour rentrer avec le canard sous le bras en passant devant les badauds à l’air goguenard, visiblement interloqués.

Par bonheur, mon voisin André était occupé dans son jardinet, j’en profite pour lui demander son aide et notre brave André rentre chez lui et revient aussitôt avec une paire de ciseaux… à découper la volaille !   Outil pas très approprié d’autant plus que, tout comme moi, il n’y voit pas grand-chose. Heureusement, sa femme Hélène, probablement fine couturière vient à la rescousse brandissant, du bout de ses doigts de fée, une paire de ciseaux à découdre.

Miracle, après quelques coups de ciseaux, la petite canne est libérée de ce maudit fil de pêche. Il ne me reste plus qu’à retraverser le village, canard sous l’aisselle et, à mon tour, l’air goguenard pour le remettre avec ses congénères à plumes.  Claudiquant sur une patte, se propulsant d’un coup d’ailes, la voilà repartie toute heureuse de retrouver son groupe.

Encore une belle matinée de footing et un canard heureux.



Marcel

mardi 6 juin 2017

Sans anecdote la vie serait triste, mon championnat de Belgique des 100 km de course à pied


Mes 100 kms « Slip » !



Ce dimanche 4 juin 2017, j’ai participé au championnat de Belgique de course à pied « Pinksterlopen 100 km » à Aalter. Pour ne pas rater ce grand rendez-vous, j’avais préparé mes vêtements de course plusieurs jours à l’avance de sorte qu’il ne me restait plus qu’à les enfiler sans perte de temps le jour J. En effet, comme le départ de la course était donné à 8h, je me suis levé à 4h30 pour partir à 5h, puisque j’avais ± 1h30 de route à faire en voiture avant d’arriver à Aalter.

Pour m’y rendre, j’ai pris la bretelle d’autoroute à Bouge en passant par Beez. Là, un beau petit chat roux a traversé la rue devant la voiture, heureusement que je roulais doucement. Un peu plus loin un petit chat noir a traversé à son tour mais comme je ne suis pas superstitieux, je me suis dit qu’un chat roux ou noir c’était pareil.

Bref, à une heure aussi matinale il n’y avait pas de trafic et je suis arrivé au Sportpark d’Aalter sans encombre. Sur place, Je me suis rendu au secrétariat de course pour y retirer mon dossard et là, la préposée me dit que j’ai le numéro 13 ! et, comme je ne suis pas superstitieux, je me suis dit que c’était un numéro comme un autre.
A une 1/2h du départ de la course je décide d’ôter mon survêtement tout en fouillant mon sac pour y prendre mon short ; à mon grand désarroi, je constate que je l’ai oublié. Ok, pas de panique, je suis un homme plein de ressource et d’audace, je vais donc courir en slip !
Et oui mesdames, vous avez bien lu en slip ! : pas le slip kangourou mais un autre animal qu’on appelle Boxer ; comme dans les pubs, un beau Boxer noir qui vous moule les fesses et les coucougnettes. Pour faire illusion et détourner le regard, j’ai astucieusement placé une bande élastique bleue sur le haut de chaque cuisse glissée sous le bord du slip un peu court pour la circonstance.
Comme on dit, je vous ai gardé le meilleur pour la fin même si la course ne fût pas dénuée d’intérêt ni d’anecdotes tout autant burlesques.
Après avoir franchi la ligne d’arrivée j’ai regagné la salle où se déroulait la cérémonie des podiums. Au bout d’un moment j’ai conclu un peu hâtivement que je n’étais pas médaillé et que je pouvais aller me doucher. Sauf que…la préposée au secrétariat est venue récupérer le chip (pas le slip) de la course que j’avais encore sur ma chaussure. A ce moment, l’organisateur s’est aperçu de ma présence et est venu m’inviter à monter sur le podium pour me décerner la médaille de champion de Belgique des 65+.
Monter ! le mot est faible : la marche faisait au moins un mètre de haut, après 100 km ça ressemblait plus à de l’escalade de podium qui, du même coup, mettait à jour mon subterfuge salué par les applaudissements d’un public amusé.

Une bien belle journée pour un 100 km « slip » que je ne suis pas prêt d’oublier.


Marcel



http://pinksterlopen.blogspot.be/

 
 

vendredi 24 mars 2017

Aujourd'hui, je vais vous parler des bâtons utilisés en trail ou dans d'autres disciplines.

Utiliser des bâtons ou pas ?

Dans la littérature spécialisée vous  pouvez lire que les bâtons s'utilisent dès que vous rencontrez des pentes allant de 10% à 30% ou à partir de 4000m de D+.
Quand le temps de course dépasse les 9/10 h, les bâtons de trail ont un réel intérêt. Ils permettent de :
– soulager les cuisses lors des montées
– de descendre plus efficacement les chemins et d'amortir l'impact du pied avec le sol à condition dans tous les cas de savoir les utiliser.
Je ne me permettrai pas de contredire les spécialistes mais, si on prend en compte l'âge du praticant, sa forme physique ou l'état du terrain, vous pouvez les utiliser quand bon vous semble.
Pour que l'utilisation des bâtons soient vraiment efficaces, il convient d’avoir la bonne technique. Si vous n’avez jamais couru ou marché avec des bâtons, il est essentiel de vous entraîner, sans quoi ils vous gêneront dans votre activité sportive au lieu de vous aider. De plus, vous risquez d’avoir des crampes aux triceps et aux doigts, pour éviter ça, il est important de vous exercer progressivement en travaillant la technique et en commencant par des petites distances. 

La technique d’utilisation des bâtons est assez simple : comme en ski de fond, la poussée ou la traction avec le bâton s’effectue alternativement au pied opposé, elle s’oriente donc de l'avant vers l’arrière jusqu’à extension du bras. De temps en temps, vous devrez faire deux foulées pour un seul mouvement de bras. Quand la pente se fait plus raide, la poussée devient simultanée avec les deux bras (en même temps). Les bâtons vous aident aussi à franchir certains obstacles plus facilement comme sauter pour passer un gué de ruisseau, monter ou descendre des hautes roches. Les points d’appuis supplémentaires offrent une meilleure stabilité dans la boue et une plus grande sécurité en descente, un amorti de l'impact sur les genoux et le bas du dos.
Pensez à vous alimenter pendant l'effort, la dépense énergétique en utilisant des bâtons est plus importante puisque tout le corps participe à l'effort musculaire.
Pour choisir la bonne longueur des bâtons il suffit de diviser votre taille par 0,65 % et vous obtenez ainsi la longueur optimale de vos bâtons. Ou, plus simplement, vous vous tenez droit, votre coude fait un angle droit et l’avant-bras est à l’horizontale. Votre poing doit se trouver à hauteur du nombril.

Vous avez probablement remarqué qu’il existe plusieurs catégories de bâtons :

·  Les bâtons monobrins : plus légers mais plus encombrants, il est difficile de les ranger ou de les fixer sur un sac en cours de route ce qui impose de les garder en main tout le temps.

·  Les bâtons télescopiques ou pliables : plus ou moins lourds mais plus pratiques, trouvent facilement leur place dans ou sur un sac à dos, ce qui permet d’avoir les mains libres pour se ravitailler ou pour aborder certains passages techniques. Vous les vérifierez avant chaque utilisation car un jeu excessif peut apparaître entre les jonctions des brins et les bâtons auront tendance à "claquer" à chaque impact.

·  N'oubliez pas des embouts en caoutchouc pour les pointes car lorsque vous progressez sur une surface dur le bruit peut très vite devenir agaçant pour vous, voire pour les autres. Au-delà de l’encombrement, le poids est également un critère de choix. Les bâtons en aluminium plus lourds offrent une grande résistance alors que le carbone plus cher offre plus de légèreté.

·  Attention aux dragonnes ! vous devez pouvoir retirer votre main ou la remettre facilement et ne pas avoir d'ampoules entre le pouce et l'index. La dragonne vous permet aussi de de pousser avec le talon de la main et de relacher la pression des doigts sur la poignée dans la phase du ramené de bâton. 

Enfin, si l’utilisation des bâtons est autorisée c'est avant tout un choix personnel mais pas une obligation.

Marcel